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Sony lance un nouveau téléobjectif 100-400 mm pour les professionnels
par David Lee

Un boîtier compact, un bon capteur et un stabilisateur d'image intégré font de la nouvelle caméra vidéo de Canon une option intéressante pour les créateurs de contenu.
Canon a lancé l’EOS R6 V. Comme son nom l’indique, il s’agit d’une version focalisée sur la vidéo du EOS R6 Mark III. Contrairement à ce dernier, le R6 V ne dispose ni viseur optique ni obturateur mécanique, mais d’un boîtier plus compact, d’un refroidissement actif et d’un prix plus bas.
La distinction avec le Canon EOS C50 est intéressante : l’EOS R6 V utilise le même capteur BSI à 32,5 mégapixels, mais contrairement à sa sœur Cinema, elle possède un stabilisateur d’image et un trépied pour les vidéos verticales. Le C50 propose la structure professionnelle «Cinema EOS», possède une poignée XLR amovible et plusieurs filetages de 1/4 de pouce sur le boîtier pour les accessoires.
Canon veut offrir l’appareil photo adapté à chaque groupe cible : si vous prenez des photos, vous obtenez l’EOS R6 Mark III. Si vous produisez des vidéos pour YouTube ou cherchez une installation aussi mobile que possible, le nouvel EOS R6 V est le meilleur choix. L’EOS C50, en revanche, s’adresse davantage aux professionnels qui ont besoin d’une seconde caméra avec la même structure de menu que les grandes caméras de cinéma. Selon Canon, l’absence d’IBIS est un avantage pour eux, car un capteur mobile provoque inévitablement des micro-oscillations lorsque l’appareil est placé sur un trépied.

Les spécifications vidéo sont identiques à celles des caméras sœurs. En résolution 4K, la Canon EOS R6 V filme jusqu’à 120 images par seconde (FPS) sans recadre. Cela se produit jusqu’à 60 FPS lors du suréchantillonnage. Alternativement, la vidéo 7K (6960 × 3672 pixels) allant jusqu’à 60 FPS est également disponible en formats RAW. En option, il y a aussi Open Gate au format 3:2 (6960 × 4640 pixels).

Le célèbre CMOS rétroéclairé de 32 mégapixels est utilisé comme capteur. Malgré sa conception conventionnelle, il offre un temps de lecture relativement rapide d’environ 14 millisecondes. Les effets d’obturateur roulant ne sont donc gênants que lors d’un panoramique rapide. Le capteur de la Sony FX2 est nettement plus lent (27 millisecondes). Le Nikon ZR avec un capteur partiellement empilé, en revanche, atteint 9 millisecondes, bien que seulement en 6K. C’est probablement le plus grand concurrent du Canon EOS R6 V.
La qualité d’image du capteur fonctionne très bien lors des tests /page/canon-eos-r6-mark-iii-almost-perfect-40762. Tous les formats proposent des images détaillées avec une plage dynamique bonne. L’EOS R6 V possède deux niveaux d’ISO natifs (800 et 6400 dans le fichier journal) – mais ne peut pas les lire simultanément pour réduire le bruit d’image dans les ombres, comme le nouveau Sony Alpha 7R VI. La performance de l’autofocus devrait être au même niveau que celle de l’EOS R6 Mark III.

Le Canon EOS R6 V coûte 2199 francs ou 2499 euros. Ce prix se situe actuellement à peu près entre celui du Nikon ZR et celui du Sony FX2. La livraison débutera le 24 juin 2026.
Parallèlement à l’appareil photo, Canon a présenté un nouveau zoom standard. Le RF 20-50mm F4 L IS USM PZ (les noms deviennent lentement incontrôlables, Canon !) offre une ouverture constante de f/4 et, selon Canon, une excellente qualité d’image. Le Power Zoom électronique « Power Zoom » assure des effets de zoom fluides lors de l’enregistrement vidéo.

Avec sa focale de départ grand angle, l’objectif ressemble le plus au Sony FE 20-70mm f/4 G. Bien que cela offre une plus grande portée à l’extrémité longue, l’objectif Canon est légèrement plus léger (420 contre 488 grammes) et possède un stabilisateur d’image. Combiné à un capteur stabilisé, cela permet des prises de vue à l’épaule encore plus fluides.
Le Canon RF 20-50mm F4 L IS USM PZ coûte 1299 francs ou 1499 euros et sera disponible à partir du 24 juin 2026.
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