
Toujours plus : « Warhammer 40 000 : Boltgun 2 » propose de nouveau un FPS à l’action explosive
Encore plus de personnages, d’armes et d’action : lors d’une présentation en ligne suivie d’une démo sur « Warhammer 40 000 : Boltgun 2 », j’ai fait couler le sang et tomber les têtes. Je me suis penché sur les raisons pour lesquelles la simplicité fonctionne parfois si bien et sur le rôle des boomers dans ce phénomène.
Warhammer 40 000 : Boltgun 2 est la suite du FPS rétro Warhammer 40 000 : Boltgun. Commençons par le plus important : pas besoin d’avoir joué à Boltgun ni de connaître l’univers Warhammer dans les moindres détails pour apprécier ce deuxième volet. Ce qui compte, c’est d’aimer les (gros) flingues, le style rétro pixelisé et les bastons au tempo rapide. Le jeu démarre sans histoire alambiquée ni dialogues interminables. Une nouvelle mission vous envoie au combat avec l’un des deux personnages jouables et elle est simplissime : vaincre tous vos ennemis. Aussi simple que ça.
« Boltgun 2 » pour tous !
Vous incarnez soit l’Ultramarine costaud Malum Caedo, soit la bien plus agile Sœur de Bataille Nyra Veyrath, introduite dans cette suite. Matt Walker, designer audio senior, et Jack Midgley-Munns, programmeur en chef chez Auroch Digital, ont assuré lors de l’événement que chacun apportait un ensemble unique d’armes et de compétences au jeu. J’ai déjà pu voir pas mal de matériel sur la roue d’armes, mais c’était loin d’être tout.
La roue d’armes fait partie des améliorations QoL visant à rendre Boltgun 2 plus accessible. Les joueurs sur PC ont toujours la possibilité de changer d’arme d’une simple pression sur une touche ou, s’ils le souhaitent, d’utiliser la roue d’armes. C’est une bonne solution pour ceux qui souhaitent jouer à Warhammer 40 000 : Boltgun 2 sur Steam Deck. Je n’ai pas encore pu tester, car la démo n’est pour l’instant pas optimisée pour la console portable de Valve. À sa sortie, Boltgun 2 devrait offrir une prise en charge complète du Steam Deck.
Deux combattants, deux styles de jeu
Les jeux de tir rétro au rythme effréné se prêtent déjà bien à être rejoués, mais l’ajout d’un deuxième personnage doté de compétences et d’un équipement uniques augmente encore davantage la rejouabilité. Comme dans le jeu précédent, Malum met à profit sa force brute pour venir à bout de vagues d’hérétiques, jusqu’à ce qu’il ne reste d’eux que de la poussière et des entrailles pixélisées. Dans une main, il brandit une lourde tronçonneuse ; dans l’autre, une arme à feu surpuissante. Sœur Nyra agit avec plus de vivacité, mais pas moins de brutalité. En un clin d’œil, elle égorge ses ennemis, leur fait sauter la tête et les réduit en cendres. Elle utilise pour ce faire une épée ou une arbalète qui peut tirer des carreaux chargés.

Nyra est nettement plus rapide que Malum et met à profit son agilité pour mener des attaques perfides. Dans la démo, j’ai pu sauter d’une plateforme sur mes adversaires pour les prendre par surprise. Dans ces moments-là, Malum préfère s’appuyer sur les atouts que lui confère son gabarit d’armoire à glace et fonce dans le tas. L’Ultramarine submerge ses adversaires sous des rafales de balles ou les coupe en deux à la tronçonneuse.

Comme Boltgun 2 est un jeu de tir dit « boomer », il est essentiel que le gameplay soit rapide. Dans les deux niveaux que j’ai pu tester jusqu’à présent, j’ai vraiment réussi à trouver le rythme idéal. Si vous n’êtes pas (encore) très à l’aise avec ce genre, vous pouvez avancer un peu plus lentement et éliminer les ennemis petit à petit. Mais pour vraiment apprécier l’ambiance d’un jeu de tir à l’ancienne, il ne faut pas y aller trop doucement. Pas de panique, comme c’est souvent le cas dans ce genre de jeux, il en faut beaucoup pour abattre Malum et Nyra.

Mieux vaut trop que pas assez
Dans Boltgun 2, tout est un peu plus intense : vous disposez de deux personnages jouables, d’un arsenal plus fourni et d’une multitude d’ennemis qui n’attendent que d’être éliminés, tant dans les niveaux classiques que dans le mode Purge. Lors d’une « purge », ou « mode horde », des vagues d’ennemis déferlent sur vous. Vous devez tous les abattre sans un instant de répit pour obtenir le précieux butin.
Dès le début, un nouveau biome vous attend : des sentiers sinueux au cœur d’une végétation luxuriante qui rappelle une jungle. Dans un niveau plus avancé de la démo, j’ai découvert un site industriel sous la neige. Le lance-flammes de Nyra aide à mater les ennemis qui s’y trouvent, mais même cette redoutable combattante ne peut rien contre le poison.

Même si les deux champions combattent généralement seuls, vous pourrez compter sur différents groupes pour vous épauler. D’autres Sœurs de Nyra devraient faire une apparition, tout comme les Space Marines. Les fans de longue date de la série retrouveront également quelques visages familiers de l’univers Warhammer, comme cela a été évoqué lors de la présentation à la presse sans plus de précisions. Ces déclarations prudentes laissent supposer que certains personnages emblématiques pourraient faire leur apparition dans le jeu.
Un jeu de tir à la première personne peut être simple mais beau
J’aime beaucoup les deux biomes présentés, car ils ne pourraient guère être plus différents ; on passe d’une jungle verdoyante à une zone industrielle glaciale. Je n’ai fait qu’entrapercevoir certains détails comme les nombreuses compétences des combattants et l’arsenal XXL.

Dès qu’une purge commence, le jeu s’intensifie et des vagues de créatures se ruent vers moi pendant que je joue du lance-flammes. Ce gameplay simpliste me plonge rapidement dans un état de transe similaire à celui des jeux Doom. Avec son look rétro en pixels, un boomer shooter comme Warhammer 40 000 : Boltgun 2 renvoie une image à la fois moderne et classique.
Warhammer 40 000 : Boltgun 2 sortira en 2026 sur PC, PlayStation 5 et Xbox Series X/S.
Petite, je n’avais ni Gameboy ni Super Nintendo. Ce n’est donc qu’à quinze ans que j’ai découvert l’univers du jeu vidéo. Depuis, je tente de combler mon retard par tous les moyens. Mais lorsque je vois le nombre de nouvelles sorties augmenter d’année en année, j’ai l’impression que toute l’industrie s’est liguée contre moi.
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