Microsoft Surface Pro 8 à l’essai : plus grande, plus puissante

Microsoft Surface Pro 8 à l’essai : plus grande, plus puissante

Martin Jud
Zurich, le 27.11.2021
Traduction: Sophie Boissonneau

La nouvelle Microsoft Microsoft Surface Pro 8 débarque avec de nombreuses améliorations par rapport au modèle précédent. C’est tout d’abord l’écran 120 Hz, plus grand, avec des bords plus fins et compatible Dolby Vision qui saute aux yeux sur la nouvelle tablette hybride sous Windows 11.

La nouvelle Surface Pro 8 me plait au premier regard. J’ai l’impression qu’elle est faite d’un seul tenant et j’aime son design simple et intemporel. La tablette hybride 13 pouces de Microsoft a le charme du modèle précédente, mais les bords plus fins la rende plus élégante. Je me réjouis également de pouvoir régler le taux de rafraîchissement sur 120 Hertz. En outre, l’écran prend l’HDR Dolby Vision en charge. Je me demande si tout fonctionnera correctement.

J'ai hâte de la tester. Dans notre entrepôt, je n'ai pas seulement pris la nouvelle tablette, mais aussi le clavier avec le stockage sécurisé pour le stylet et le nouveau Surface Slim Pen 2 avec retour haptique.

La Surface Pro 8 est disponible dans les couleurs Platinum et Graphite.

Surface Pro 8 (13 ", Noyau i7-1185G7, 16 Go, 512 Go)
–8%
1799.–avant 1955.–
Microsoft Surface Pro 8 (13 ", Noyau i7-1185G7, 16 Go, 512 Go)
16

Voici les spécifications de l’appareil de test, couleur platine :

  • processeur (SoC) : Intel Core i7-1185G7 (4 coeurs / 8 threads),
  • unité graphique intégrée : Intel Iris Xe Graphics,
  • mémoire vive : 16 Go de RAM (SK Hynix HCNNNCPMMLXR-NEE, LPDDR4-4266, 8 × 2 Go),
  • mémoire de stockage : SSD de 512 Go (Kioxia KBG40ZNS512G, M.2 2230 PCIe 3.0 x4, échangeable),
  • écran: 13" IPS Multi-Touch (PixelSense Flow Display) au format 3:2, 2880 × 1920 pixels (267 ppi), brillant, 120 Hz, Dolby Vision, compatible avec le stylet,
  • connexions : 2 x Thunderbolt 4 (USB-C), prise casque 3,5 mm, ports pour clavier et adaptateur secteur,
  • audio : enceintes stéréo 2 watts Dolby Audio et deux micros studio longue portée,
  • caméras : caméra avant de 5 mégapixels (1080 p) et caméra arrière de 10 mégapixels (autofocus, 1080 p et UHD), caméra Windows Hello (reconnaissance faciale),
  • WiFi, Bluetooth : Wi-Fi 6, Bluetooth 5.1,
  • capteurs: capteur de couleur ambiante (luminosité et couleur), accéléromètre, gyroscope, magnétomètre,
  • système d’exploitation  Windows 11 Home,
  • capacité de la batterie : 51,5 Wh,
  • alimentation : 65 W,
  • dimensions : 28,7  x 20,8  x 0,93 cm, 891 g.

D'autres versions existent avec une capacité de mémoire différente, moins de RAM et avec un autre processeur i5. Vous trouverez ici un aperçu des Surface Pro 8.

Si vous commandez la Surface Pro 8, vous ne recevrez qu’une tablette. Pour l'utiliser comme une tablette hybride, c'est-à-dire également comme un ordinateur portable, vous devez acheter le clavier Signature en supplément. De même, si vous aimez prendre des notes manuscrites ou dessiner, procurez-vous également le Surface Slim Pen 2 :

Surface Pro Signature (CH, Docking)
117.–
Microsoft Surface Pro Signature (CH, Docking)
19
Surface Pro X & 8 Signature Keyboard (DE, Docking)
116.–
Microsoft Surface Pro X & 8 Signature Keyboard (DE, Docking)
1
Surface Slim Pen 2
86.40
Microsoft Surface Slim Pen 2
74

Le clavier est disponible avec différentes dispositions et en plusieurs couleurs.

Design et connectique

Jusqu'à présent, Microsoft misait sur un alliage de magnésium pour la Surface Pro. Sur la Pro 8, le boîtier est en aluminium anodisé. C'est un peu plus lisse au toucher, mais ça reste suffisamment rugueux pour ne pas glisser des mains. La tablette mesure 28,7 x 20,8 x 0,93 centimètres et pèse 891 grammes. Le nouvel écran de 13 pouces a des bords latéraux de six millimètres, ce qui est franchement plus esthétique que sur le modèle précédent. En haut et en bas, il y a toujours douze millimètres. Cela s’explique cependant, car le bord inférieur disparaît lorsque le clavier est incliné et les objectifs de l’appareil photo sont intégrés dans le bord supérieur.

Le pied est doté de charnières solides – l'accès au SSD se trouve sous le pied.
Le pied est doté de charnières solides – l'accès au SSD se trouve sous le pied.

Un pied fin, mais très stable vous permet de placer l'appareil à presque n'importe quel angle, jusqu'à 165 degrés. Le seul inconvénient, c’est que, pour cela, vous aurez besoin d’un support relativement plat par rapport à un ordinateur portable classique. Mais cela ne me dérange que dans le train, lorsque je pose la tablette hybride sur mes genoux.

Par rapport à la Pro 7, il manque le slot microSDXC. Celui-ci se trouvait sous le pied. Sur la Pro 8, il y a une trappe qui permet de changer le SSD soi-même.

Avec deux ports Thunderbolt 4, le Pro 8 est prêt pour les écrans externes 4K et autres.
Avec deux ports Thunderbolt 4, le Pro 8 est prêt pour les écrans externes 4K et autres.
Ceux qui souhaitent utiliser un casque ou des écouteurs filaires seront ravis de la prise jack 3,5 mm.
Ceux qui souhaitent utiliser un casque ou des écouteurs filaires seront ravis de la prise jack 3,5 mm.

On note également quelques changements au niveau des connecteurs. La Surface Pro 8 dispose désormais de deux ports Thunderbolt 4 au format USB-C. Ils se trouvent sur le côté droit, là où se trouvent également le bouton d'alimentation et le connecteur d'alimentation. Ils sont complétés par le port clavier en bas et le port jack 3,5 mm sur le côté gauche. La bascule de volume se trouve également à gauche.

Un écran 120 Hertz remarquable, mais un Dolby Vision imparfait

L'écran tactile multipoint est au format 3:2 typique de Microsoft. Il affiche une diagonale de 13 pouces et une image nette grâce à ses 2880 × 1920 pixels (267 ppi). À la livraison, le taux de rafraîchissement est fixé à 60 Hertz – probablement parce que cela consomme moins de batterie. Il est cependant possible de l’augmenter jusqu’à 120 Hertz, ce que je trouve moins fatigant pour les yeux. L’écran prend aussi en charge le Dolby Vision.

Pour savoir si l'écran offre une belle luminosité, je le mesure à l'aide du système d'étalonnage x-rite i1Display Pro. Je mesure d'abord la régularité de la luminosité de l'image et son intensité au niveau le plus élevé :

La luminance moyenne au niveau le plus lumineux est de 454 cd/m². Cela permet de travailler avec l'écran brillant dans des pièces où il n'y a pas de lumière directe. Par rapport à la Surface Pro 7 testée il y a deux ans, cela représente 22 candelas de plus – je suis bien incapable de les distinguer à l’oeil nu. De même, je ne remarque pas la différence entre les zones mesurées. La plus grande différence de luminosité est de 27 cd/m². Cela correspond à un écart de 5,9 %, ce qui n'est pas énorme.

Pour l’affichage des couleurs, la Pro 8 m’offre la possibilité de changer le profil de couleurs enregistré dans Windows entre Vivid et sRGB. La valeur par défaut est Vivid, ce qui est logique. En effet, lors de la mesure, j'obtiens ainsi de meilleures valeurs dans tous les espaces colorimétriques qu'avec le profil colorimétrique sRGB. Même lorsqu'il s'agit du sRGB lui-même : la dalle s'en sort bien avec 98,7 % de l'espace colorimétrique sRGB utilisé pour le travail et la navigation. L'espace colorimétrique Adobe RGB, important pour la création de modèles d'impression, n'atteint que 74,6 %. Et même l'espace chromatique DCI P3, utilisé pour la projection de films numériques et connu pour ses tons verts et rouges plus vifs, donne des résultats plutôt modestes. Je mesure une couverture de l'espace chromatique de 80 %. La mesure de la valeur noir et blanc atteint un contraste statique de 1235:1.

Ce que je ne peux malheureusement tester qu'à l'œil nu, c'est la norme HDR Dolby Vision. Il s'active automatiquement dès qu'une vidéo compatible est lue. Les couleurs et les dégradés de luminosité paraissent plus réalistes, ils sont représentés avec plus de profondeur, ce qui permet une meilleure immersion dans les films. Cependant, lors de l'affichage de contenus Dolby Vision, l'écran n’est pas aussi lumineux qu’un téléviseur Dolby Vision. D'après ce que je vois, le pic de luminosité reste le même, comme pour le matériel SDR.

Clavier à fixation magnétique avec fente pour le Surface Slim Pen 2

Le clavier de la Surface Pro 8 est le même que celui de la Surface Pro X. Il se fixe magnétiquement à la tablette dès que vous le tenez à proximité du connecteur. Il dispose également d’un stockage sécurisé pour le stylet, soit une encoche dans laquelle vous pouvez poser votre Surface Slim Pen ou Pen 2 lorsque vous ne l’utilisez pas. L’encoche permet également de recharger le stylet.

Clavier, protection d'écran et « encoche à stylet » tout en un.
Clavier, protection d'écran et « encoche à stylet » tout en un.

Le clavier pèse 310 grammes et peut être utilisé à plat ou légèrement incliné. La base est recouverte d'Alcantara, qui ressemble un peu à du daim au toucher. Les touches disposent d'un éclairage à trois niveaux. Mesurant 29,5 x 21,7 x 0,5 cm, le clavier offre une sensation égale à chaque frappe et ressent d’emblée le point de déclenchement. La course des touches en soi n'est que d'un millimètre. Je trouve le clavier relativement agréable et silencieux, tout comme le pavé tactile, qui prend en charge les gestes à plusieurs doigts.

Le nouveau stylet, qui existe déjà en version 2, n'est plus rond comme son prédécesseur, mais plat. Il est donc plus facile à tenir en main. En outre, il intègre une batterie qui peut être rechargée par induction. La grande nouveauté de cette deuxième version est le retour haptique, dont on peut régler l’intensité. Le stylet peut ainsi simuler la sensation d’un crayon sur le papier.

Griffonnage de ma moitié.
Griffonnage de ma moitié.

Bien réglé, le moteur du stylo permet de dessiner des coins ou des petites lignes avec un peu plus de précision. Le stylet personnalisable me convainc, bien que la sensation de dessiner et d'écrire sur l'écran soit encore relativement éloignée de celle du vrai papier. Et une chose m’a frappé : le processeur mobile i7 est suffisant pour qu'Adobe Illustrator ou Photoshop transforment le dessin quasi instantanément. Mon trait n’accuse pas ou très peu de retard.

Des haut-parleurs de qualité moyenne

Les haut-parleurs sont certifiés Dolby, mais cela ne veut rien dire. Néanmoins, et malgré une maigre puissance de 2 watts, ils m’impressionnent. Ils se trouvent dans la partie supérieure, sur les côtés de l’écran. Leur image sonore est nettement plus large que la distance physique. L’effet stéréo est bon et complété par des médiums et des aigus clairs. Les basses, comme sur la plupart des ordinateurs portables, sont plutôt faibles.

CPU et processeur graphique

Le SoC Intel Core i7-1185G7 qui équipe la tablette de test est également utilisé par Microsoft dans le Surface Laptop 4. Il s'agit d'un processeur quadricœur (4 cœurs / 8 threads) lancé en septembre 2020 de la série Tiger Lake UP3. Il est fabriqué selon le procédé SuperFin en 10 nm et présente une consommation de 12 à 28 watts. La fréquence de base se situe entre 400 et 3000 MHz, le turbo à 4800 MHz. Il est accompagné d'une mémoire cache de 320 Ko L1, 5 Mo L2 et 12 Mo L3.

Le SoC est également doté de l'Intel Iris Xe Graphics G7 fonctionnant avec 400 MHz et déploie une fréquence dynamique maximale de 1,35 MHz.

Performance de la batterie et comportement du CPU pendant le test de stress

Maintenant, c'est au tour du CPU et de la batterie d'être mis à rude épreuve. Cette dernière dispose d'une puissance nominale de 51,5 Wh. Sur la Pro 7, il y avait encore 45 Wh. Je m'attends donc à une augmentation et espère une bonne autonomie.

Streaming vidéo en continu

Pour le streaming vidéo continu, je veille, par souci de comparabilité, à créer les mêmes conditions que pour tous les tests : je règle la luminosité de l'écran à environ 150 cd/m², ce qui permet de regarder un film dans une pièce sombre. Je veille également à ce que le taux de rafraîchissement soit réglé sur 60 hertz et à lire exclusivement des contenus SDR. Ensuite, c'est parti pour le streaming via WiFi.

La batterie de la Surface Pro 8 rend l’âme après 6 heures et 32 minutes. Cela ne semble pas énorme, mais ce n'est pas une mauvaise performance : il y a deux ans, lors du même test, la Surface Pro 7, son i5-1035G4 refroidi passivement et les 45 Wh de sa batterie ont atteint 5 heures et 16 minutes. Avec le Surface Laptop 4, doté d'un processeur identique à celui de la Pro 8 et d'une puissance de 47,4 Wh, nous avons obtenu 6 heures et 6 minutes.

Test de stress : performances CPU, autonomie et volume sonore pour des tâches exigeantes

Pour le test de stress, j’ai recours à AIDA64 pour utiliser tout le matériel. Autrement dit, CPU, FPU, cache, RAM et GPU. La durée de vie de la batterie est secondaire. Il est plus intéressant de déterminer combien de temps la tablette peut maintenir des taux d'horloge élevés avec son refroidissement. Contrairement au CPU, la RAM et le GPU fonctionnent presque à plein régime pendant toute la durée du test.

Utilisation du CPU et niveau de la batterie pendant le test de stress

Voici la photo en grand.

La Surface Pro 8 peut fonctionner à pleine puissance pendant une minute avant de descendre à 80 %. Après dix minutes, elle est encore à 63 %. Après vingt minutes, le CPU se rétablit brièvement et atteint à nouveau 66 %, avant de rester assez longtemps à 60 % après 30 minutes. Ce n'est qu'au bout d'une heure et quatorze minutes qu'intervient la prochaine et dernière réduction à 53 % de la puissance du processeur. La batterie est vide au bout d'une heure et 31 minutes, l'arrêt automatique intervient lorsque le niveau de la batterie atteint trois pour cent.

La pleine puissance n'est donc disponible que pendant une minute avec cet appareil. Comparé à l'appareil également refroidi activement et équipé du même processeur, le Surface Laptop 4, la Pro 8 s'en sort plutôt mal. Certes, dans le même test, le Laptop 4 commence à ralentir au bout de deux minutes, mais il peut ensuite fournir 84 % de sa puissance pendant 40 minutes avant de continuer à ralentir et de fournir 71 % de sa puissance pendant le reste du test, qui dure une heure et 29 minutes.

En ce qui concerne la température du CPU en mode performance maximale, je mesure en moyenne 59 degrés Celsius sur la Pro 8. Le ventilateur fait du bruit après quelques minutes avec environ 40 dB depuis ma chaise.

Autonomie de la batterie pour les tâches de bureau

Lorsque j’utilise la tablette hybride en guise d’ordinateur de travail et sans passer trop d’appels en visio, j'arrive à environ neuf heures d'autonomie. J'utilise pour cela l'écran avec un taux de rafraîchissement de 120 Hertz et l’adaptation automatique de la luminosité.

Tests de performance

Pour tester les performances du CPU, je fais tourner les benchmarks Cinebench R23 et Geekbench 5. Le faible GPU intégré montre ses petits muscles dans 3DMark Night Raid. Pour savoir si les tâches bureautiques typiques sont bien exécutées, j'utilise PCMark 10.

Puissance du processeur et de l’unité graphique : Cinebench R23 et Geekbench 5

Cinebench de Maxon vous permet d'évaluer les performances de votre processeur lors du rendu de modèles 3D. Dans la version actuelle R23, le résultat n'est plus déterminé sur la base d'un seul cycle de calcul, mais sur la base du travail effectué dans un délai de dix minutes. C'est une bonne chose, car cela permet d'avoir des valeurs plus réalistes pour les concepts de refroidissement médiocres.

Le deuxième benchmark de processeur que j'exécute est Geekbench 5. Sur la base de scénarios réels simulés, le CPU est testé en fonctionnement single-core et multi-core. Les tests ne prennent que peu de temps et peuvent donc conduire à des résultats relativement bons, même avec des appareils mal refroidis. D'autre part, le benchmark fonctionne sous Windows, MacOS, Linux, Android ainsi qu'iOS, ce qui permet également des comparaisons croisées entre différentes architectures de processeurs, mais qui doivent être prises avec des pincettes. Le fait que, contrairement aux ARM, seul un thread, et donc pas l'intégralité du cœur, soit utilisé dans les processeurs x86 en mode monocœur, est un autre point à prendre en compte lors de la comparaison des résultats dans le Geekbench Browser.

Résultats de la Pro 8 :

Prozessor- Intel i5-1135G7 (8M Cache, bis zu 4.20 GHz)
- Intel i7-1165G7 (12M Cache, bis zu 4.70 GHz)
- Intel i7-1185G7 (12M Cache, bis zu 4.80 GHz)
GrafikkarteIris Xe Graphics
Display13.5 Zoll, 3:2, 2256 x 1504 Pixel
WiFi- Intel Wi-Fi 6E AX210 vPro
- Intel Wi-Fi 6E AX210 No vPro
Speicher- WD Black SN850 NVMe 500 GB bis 2 TB
- WD Black SN750 NVMe 250 GB bis 2 TB
RAM8 GB bis 64 GB DDR4-3200
Anschlüsse4x, frei wählbar aus HDMI, Displayport, USB-A, USB-C, microSD, Speicher
Masse- 1.3 kg
- 15.85 mm x 296.63 mm x 228.98 mm
Akku55 Wh
Webcam1080p 60 fps

Même si le processeur a ralenti plus rapidement lors du test de stress que celui du Surface Laptop 4, la Pro 8 est capable d'exploiter correctement les performances du CPU mobile lors du Cinebench. Ainsi, l'Intel Core i7-1185G7 de la tablette hybride atteint même 91 points de plus lors du test multicœur (4818 contre 4727 points), soit une augmentation de 1,9 %. Lors du test monocœur, il est à peu près à égalité avec le processeur de l'ordinateur portable, avec 1508 points contre 1523.

Si je fais la même comparaison avec Geekbench, le résultat est similaire : la Surface Pro 8 obtient 199 points de plus en multicœur (5920 contre 5721) – soit plus 3,4 %. Et lors du test monocœur, la tablette hybride et l'ordinateur portable sont presque à égalité avec 1562 points contre 1556.

Performances graphiques : 3DMark Night Raid

3DMark Night Raid peut être utilisé pour tester les performances graphiques des appareils dotés d'un GPU intégré. Il s'agit plus ou moins d'un calculateur de performance gaming au niveau le plus bas.

La Surface Pro 8 obtient un score Night Raid de 18 105 points avec la carte graphique Intel Iris Xe. Le score graphique est de 21 937 points et le score CPU de 9099 points. Le même SoC a obtenu un score Night Raid de 14 776 points (19 791 points pour l’unité graphique et 6066 points pour le CPU) lors du test avec le Surface Laptop 4. Il est bien possible que cela soit dû à un pilote optimisé entre-temps. Je ne vois pas d'autre explication.

Test de performance de bureau : PCMark 10

Grâce à PCMark 10 de 3DMark, les PC et les ordinateurs portables peuvent être testés pour une multitude de tâches de bureautique. Le benchmark teste, par exemple, la rapidité d'ouverture des programmes, la qualité des appels vidéo et bien d'autres choses encore.

La Pro 8 obtient 5042 points. À nouveau plus que le Laptop 4, qui a obtenu 4760 points (5,9 % de différence). On fait le même constat que lors du test 3DMark Night Raid.

Conclusion : mise à niveau réussie pour un appareil génial

Avec la Surface Pro 8, Microsoft propose une superbe mise à niveau. Le fabricant a amélioré les points les plus critiqués de la Surface Pro 7 : les bords latéraux de l’écran se font enfin plus discrets, comme sur la Pro X. En outre, il offre désormais une résolution plus élevée et un taux de rafraîchissement de 120 Hertz. Associé à la précision de l’affichage sRGB, cela fait de la Pro 8 un appareil fantastique. Cependant, le fait que le Dolby Vision soit également pris en charge ne représente pour moi qu’une option sympa, car le pic de luminosité HDR est loin d'être aussi élevé que sur un téléviseur équipé de la même technologie.

En ce qui concerne les performances, l'appareil a su faire appel à la puissance attendue du processeur dans les benchmarks. Néanmoins, j'aimerais que la Pro 8, mais aussi les autres tablettes hybrides et ordinateurs portables de ce monde, soient mieux refroidis. En effet, lors du test de stress, la tablette ne tient qu'une minute à 100 % de la puissance du processeur et seulement dix minutes à 80 %. Cela ne devrait cependant pas affecter la grande majorité des utilisateurs dans leurs tâches quotidiennes.

Dans l'ensemble, la Pro 8 offre un matériel et une puissance sacrément élevés pour une tablette. Certes, l'ensemble tablette, clavier et stylet n'est pas vraiment bon marché, mais vous disposez d'un appareil à la finition impeccable qui vous accompagnera quelques années durant. C’est un achat que je recommande.

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Le baiser quotidien de la muse stimule ma créativité. Si elle m’oublie, j’essaie de retrouver ma créativité en rêvant pour faire en sorte que mes rêves dévorent ma vie afin que la vie ne dévore mes rêves.


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